LE
MONTMARTRE PRIMITIF

Au VIe siècle, on trouvait un petit hameau
groupé autour d'une chapelle (où sera, plus tard, l'église
Saint-Pierre).
La
chapelle est entourée d'un cimetière, le tout deviendra
la propriété des moines du prieuré de Saint-Martin-des-Champs.
Au moment de la Révolution, Montmartre n'avait que 400 habitants,
mais se développera beaucoup après.
Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, Montmartre n'est qu'une
colline verdoyante avec des vignes, des moulins, des carrières
de plâtre, une douzaine de sources.
Le hameau possédait une dizaine de rues :
- chemin des Fontaines (rue Girardon)
- rue des Moulins (rue Norvins)
- rue Traînée (rue
Norvins)
- rue du Pressoir (Saint-Eleuthère)
- rue Notre-Dame (Saint-Rustique)
- rue Saint-Jean (Cortot)
- rue de l'Abreuvoir
- rue des Rosiers (Chevalier de la Barre), prolongée par la rue
de la Fontenelle
- rue Saint-Denis (du Mont-Cenis)
- rue de la Saussaye (des Saules)
- rue de la Bonne
et deux chemins d'accès :
- au nord, chemin de la procession (rue du Mont-Cenis)
- au sud, le Vieux chemin (rue Ravignan).
Toutes ces rues ont été débaptisées surtout
sous le second Empire.